Journée citoyenne -3ème

Les baobabs

Cyrille Cornu :

A l’occasion de la journée  citoyenne, un chercheur biogéographe « Cyrille Cornu » a présenté aux 3ème un diaporama  sur les baobabs.

Sur les huit espèces de baobab dans le monde, six n’existent qu’à Madagascar. De ce fait, Cyrille Cornu qui est un spécialiste de ce cas décide de venir les observer et les étudier.

Ce chercheur nous a montré les principaux baffreurs de jeunes pousses, les différentes espèces de Baobab et l’action des hommes pour leur survie.

Lyanne, Houssen, Yacouta (4B)Interview06

Journée citoyenne (3)

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Exposé des troisièmes

Le jeudi 1 décembre pendant la journée citoyenne, nous avons écouté quatre groupes présenter leurs idées pour améliorer le développement durable du collège. Nous étions dans la salle de techno, avec Mr. Dupin, les troisièmes et deux représentants, Claire qui travaille pour une coopération décentralisée du Finistère et une personne qui travaille au GIZ.

Solutions de chaque groupe :

Le premier groupe : Pascal, Hélène et Wendy nous ont parlé des transports et d’une idée de construire un garage pour vélo devant le lycée et encourager les élèves à venir en vélo. Ils ont aussi parlé de la gestion des forêts.

Le deuxième groupe : Tiffany et Ranty nous ont parlé de faire une journée sans voitures tous les deux mois à Diego et former la population à faire le tri.

Le troisième groupe : Jenna, Estelle et Chivani nous ont parlées de comment mieux gérer la consommation d’eau potable au lycée Sadi-Carnot en changeant par exemple les robinets pour qu’il y est moins de pression. Elles nous ont aussi expliquées comment gérer durablement la forêt et lutter contre la déforestation.

Le quatrième groupe : Priscilla, Idriss, Jean Paul et Beverly ont parlé de moyen de gestion des déchets dans la zone urbaine, en créant des associations qui viendraient dans des établissements scolaires pour sensibiliser les élèves à trier. Ils ont aussi parlé du fait d’installer des poubelles pour le recyclage dans les maisons et dans les quartiers.

Notre solution préférée :

En conclusion, la solution que nous préférons est celle du troisième groupe car nous apprécions l’idée de changer les robinets car pour un élève il y a trop d’eau qui coule, la pression est trop forte et donc il y a beaucoup de gaspillage d’eau.

Gaëlle, Suzanne et Dimitri (4èB)

 

Journée citoyenne (2)

Une journée citoyenne bien animée

Durant la journée citoyenne s’étant déroulée le Jeudi 1er décembre 2016, nous avons rencontré la classe de 3ème qui nous a présenté de courts exposés, sur le thème de « 60 solutions face au réchauffement climatique ». Les élèves du groupe 1 de 3ème étaient encadrés par Mr Nicolas Bigot et Mr Nicolas Livache de l’association Experts solidaires.

Différentes actions :

Les principales actions proposées par les 3èmes étaient :

– la valorisation des déchets (exemple : la gestion des déchets organiques de la cantine.)

– la protection de la mangrove (plantation de riz salé.)

– le covoiturage

– l’économie de l’eau (changement des robinets poussoir.)

– la pollution (mise en place du tri pour le recyclage des verres, des plastiques et déchets organiques.)

– préservation durable des forêts (reboisement et meilleure protection des espaces protégés.)

L’action que nous souhaitons soutenir :

Nous souhaitons soutenir « la valorisation des déchets de la cantine » qui consiste à faire du compost utilisé pour le jardin pédagogique. Nous avons choisi cette action car elle est respectueuse de l’environnement. Elle est également accessible à tout le monde et assez simple à réaliser. Si on y met du notre, elle peut être très efficace.

Par Sakina et Oumé-Annie (4èA)

Journée citoyenne (1)

Journée Citoyenne.

Lors de la journée citoyenne nous avons assistés à une conférence du groupe 3 de 3èmes qui nous ont présentés leurs solutions contre le réchauffement climatique. Ils étaient en présence de deux membre de la GIZ (coopération allemande) qui travaillent sur le PAGE (projet d’appui à la gestion de l’environnement).

Leurs Solutions :

Dans le premier groupe, il y avait Matheo, Renaud et Yvon :

Il faut protéger les mangroves, le reboisement de la mangrove est une source indispensable, Mathéo à proposer de faire du riz dans les mangroves car c’est une formation végétale qui pousse dans les zones humides.

L’élevage de zébu est la cause du réchauffement climatique car ils produisent du méthane, un gaz à effet de serre. C’est pour cela qu’à la cantine nous devons limiter la viande de zébu. Renaud propose donc de multiplier les journées végétariennes à la cantine. Enfin, il faut gérer durablement la forêt. On peut recycler les débris de bois pour ne pas gaspiller le bois.

Dans le deuxième groupe, il y avait Samarcande, Roxane, Mishka, et Sakina :

Elles ont travaillé sur le village d’Ankorykely pour lequel il faut valoriser les déchets car ils sont aussi la cause du réchauffement du réchauffement climatique. L’accès à l’eau potable est un élément important et beaucoup de personnes n’ont toujours pas accès à l’eau potable, alors ça serait bien de construire des fontaines reliées à un réservoir qui récolte l’eau de pluie. Le charbonnage : en coupant un arbre ont peut imposer au charbonnier d’en replanter trois, c’est difficile de limiter le charbonnage car il y a trop de demande, mais Ankoriky est un espace sensible et fragile que l’on souhaite protéger.

Dans le troisième groupe, il y avait Davi, Marie, et Nirihantsoa:

Un panneau solaire chez soi ! L’énergie solaire est renouvelable et gratuite, elle peut-être placée partout, aucun gaz à effet de serre est rejeté. Les lampes solaires peuvent améliorer le quotidien et l’éducation des enfants car beaucoup de personnes n’ont pas accès à l’électricité en brousse. Les bâtiments : Nos nouvelles constructions doivent être conçues de façon à limiter la consommation d’énergie fossile (pétrole, gaz, charbon).

Dans le quatrième groupe, il y avait Esteban, Cécilia, et Carl :

On devrait utiliser l’énergie renouvelable comme les éoliennes qui ne produisent pas de gaz à effet de serre. Aider financièrement au remplacement des lampes à pétrole par les lampes solaires pour l’accès aux devoirs de maison des enfants qui vivent sans électricité. Enfin, ce serait bien de faire un potager pour la cantine et les élèves l’entretiendront.

Notre choix : L’idée qui nous semble la plus réalisable pour le collège est l’idée d’Esteban consistant à rendre le collège indépendant en électricité avec des éoliennes.

Nicky/ Lisa-Lou (4èA).

CFD-S vs ST JOSEPH

TOURNOI DE BASKET INTER-COLLEGES

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par Victor Dunoyer 3B

Les 14 et 15 mars, lors du tournoi de basket-ball inter-collèges, le premier match du collège français est contre St Joseph. Tous les membres de notre équipe savent que c’est le match décisif, le match qui va déterminer qui ira en finale. Dans notre poule nous devons affronter St Joseph, Ste Thérèse et CEG Référence. Parmi toutes ces équipes on sait que St Joseph est la plus forte et que si on gagne contre eux, aucune équipe ne pourra nous tenir tête.

Les joueurs se mettent en place et l’arbitre siffle le coup d’envoi: St Joseph gagne le ballon et marque tout de suite après. Au premier quart-temps, St Joseph mène 8 à 2. Notre entraineur, M. Auffret nous appelle et nous ordonne sans arrêt «Réveillez-vous!». Je suis l’un des 5 majeurs de l’équipe, et je me rends compte qu’on se fait battre.

On se remet en place et l’arbitre siffle le début du 2ème quart-temps. Caryo marque un panier, qui est suivi d’un autre par Yannis. Notre équipe est en train de remonter et je vois que cela nous redonne le courage. Sylvano enchaine les paniers. Fin du 2ème quart-temps, le collège français perd toujours mais le score est plus serré. On ne perd pas espoir et on y croit!

Dernier quart-temps, le score est de 24 à 20 pour ST Joseph. M. Auffret demande un temps mort à la dernière minute. C’est la dernière action, il faut assurer! On fait notre cri de guerre pour nous encourager, «No stress, No fatigue, CFD-S». Je fais la remise en jeu en passant le ballon à Caryo, je cours en attaque, Caryo me passe le ballon mais je rate mon tir! L’arbitre siffle la fin du match. Victoire de St Joseph.

En perdant ce match nous avons dit adieu à la finale mais nous sommes bien décidés à nous battre pour la 3ème place.

Une course à tout casser


 
Chronique de la course de la francophonie par Mathilde Asselin, 4B.
La deuxième édition de la course de la francophonie, qui a rassemblé 400 collégiens de 8 établissements de Diego Suarez, s’est déroulée le samedi 21 mars 2015 à partir de 7h30. Départ devant Coco Pizza et arrivée au Collège français Sadi Carnot.

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6h, le réveil sonne, première pensée, Sadi-Carnot va gagner, on est les meilleurs !
6h30, c’est l’heure d’aller voir les amis : le stress commence à se faire ressentir ! La voiture s’arrête devant Coco Pizza et l’anxiété se répand dans tout mon corps. On met nos dossards, on s’échauffe, l’angoisse est là mais ça y est, nous sommes prêts pour gagner ! Les autres collèges n’ont qu’à bien se tenir ! Mais ils sont là, aussi, ils sont prêts, déterminés à nous battre !
7h40 : les Benjamins se mettent en place et… le coup d’envoi est lancé. Ils partent comme des fusées… Bonne chance à eux !! Les minimes attendent. Il ne reste plus que 30 minutes avant notre départ : on s’échauffe, « Allez les garçons, les filles on donne le meilleur maintenant c’est à vous de jouer ! » dit M. Hilaire. On se met en place sur la ligne de départ : mal à la tête, mal au ventre, le cœur qui bat a 1000 à l’heure ! Nous sommes enfin prêts, nous sommes plus déterminés que jamais pour gagner ! On y croit, on croise les doigts !
8h45, le claquoir donne le départ, la course est lancée… Trop vite. Allez, les filles à tout à l’heure, bonne chance ! Les minimes partent, on court, on passe devant le Grand Hôtel, je dépasse des coureurs et des coureurs me dépassent… On tourne au Vahinée et devant quatre étages c’est le début de la côte. Ah, c’est dur ! La fatigue est là, le point de côté se fait lancinant, j’ai du mal à respirer, je dégouline de sueur. Il faut tenir bon ! On doit gagner ! Le point d’eau est en vue, enfin ! Des encouragements : «Allez, Allez cours, t’arrête pas… » Pourtant je voudrais bien discuter un peu avec les autres qui me regardent!
C’est maintenant que tout va se jouer! La descente de la rue Colbert, j’accélère, je dépasse plusieurs coureurs. On est fatigués mais on court, on ne s’arrête pas, on me double, c’est pas grave, il faut continuer… Ça y est, le collège est en vue, on a tourné.
Sprint final : je donne tout, mais quelle idée de terminer par une côte ! Quelques professeurs nous encouragent, toutes ces personnes devant notre collège qui crient … J’entends les élèves de Ste Thérèse encourager le coureur derrière moi pour qu’il me dépasse et ceux de mon collège pour que je coure plus vite ; mes jambes me font mal, je le sens mais je tiens bon !
8h55 : Je traverse la ligne d’arrivée, mes jambes tremblent, je suis écarlate mais j’ai terminé ma course ! Je lève les mains. Je n’ai pas gagné, mais cette course a été fantastique, une course à tout casser !DSC_1219

Le parc de la montagne d’Ambre

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LE PARC DE LA MONTAGNE D AMBRE

Le parc de la montagne d’Ambre a été créé en 1958. C’est le premier parc national de Madagascar. Il couvre une superficie de 182 km². Il regroupe une flore et une faune unique au monde dont certaines espèces sont en voie de disparition ou ne sont visibles que dans cette zone : on parle alors d’espèces endémiques.
Nous avons fait une balade de deux heures sur le chemin des mille arbres. On a observé deux cascades : la cascade Antakarana et la cascade sacrée. Mais il y a aussi 6 lacs et d’autres cascades car cette forêt renferme 18 sources. Avant il y en avait 78, mais avec les changements climatiques, l’eau se raréfie. Cette montagne permet d’avoir de l’eau pour tous les habitants de Diego Suarez.
Il y a 1020 espèces végétales répertoriées.
Il y a 75 espèces d’oiseaux, 7 espèces de lémuriens (2 nocturnes et 5 diurnes), 59 espèces de reptiles et 24 espèces d’amphibiens.
On y trouve également des fougères, orchidées, pandanus et divers palmiers.
La balade terminée, nous avons pique-niqué sur l’aire aménagée et terminé avec une partie de foot. Une petite mangouste appelée Galidie, élégante est venue récupérer les restes de repas tombés à nos pieds.
Mohamad, Steve et Erwan de sixième B

La faune et la flore de la montagne d’Ambre

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Quelques éléments de la Faune et de la Flore de la montagne d’Ambre

• Le ficus étrangleur
On trouve ces arbres principalement dans la famille des Moracées. Ce mode de développement est une adaptation aux forêts tropicales où la compétition de la lumière est intense. Les jeunes ficus étrangleurs ont accès à plus de lumière.
Les graines se développent dans un mode épiphyte (c’est-à-dire sur une partie de l’arbre)
Puis ils développent des tiges aériennes vers le haut pour capter de la lumière.
Le ficus étrangleur étouffe l’arbre avec ses branches jusqu’à ce que celui-ci meurt.

• Le plus petit caméléon
Le plus petit caméléon au monde s’appelle Brookésia minima.
Il mesure 3 cm à l’âge adulte
La femelle est plus grande que le mâle.
Le mâle a une tête étrange, déformée par rapport à la femelle.

Maeva et Loïs élèves de sixième A

Rencontre avec Cyril Cornu

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RENCONTRE AVEC CYRILLE CORNU

On a rencontré CYRILLE CORNU, biogéographe au Cirad (Centre de coopération en recherche agronomique pour le développement) au Collège Français Sadi Carnot. Il était venu présenter son film « BAOBABS ENTRE TERRE ET MER » aux CM2 et aux 6 ème.
Voici quelques extraits des questions que nous avons posées :

Pourquoi les baobabs vous passionnent-ils ?
Et bien, quand j’étais petit j’ai vécu avec mes parents au Sénégal où il y a plein de baobabs. Je mangeais leurs fruits. Ces souvenirs me sont restés en mémoire, c’est sans doute pour cela que je m’intéresse autant à eux aujourd’hui.

Comment avez-vous trouvé les baobabs ?
Je repère les baobabs à partir d’images satellites, puis je vais sur le terrain pour observer ces peuplements.

Combien d’espèces de Baobab existe-t-il ?
Il y a 9 espèces de Baobab. Dont une très récente qui a été découverte en 2011 au Kenya. A Madagascar il y a 7 espèces. Savez-vous qu’il y a des Baobabs à la Montagne d’Ambre ? On l’appelle Adansonia Perieri. Cette espèce a été découverte en 1960. Aujourd’hui on en connait 200 pieds principalement localisés dans l’Ankarana.
Pourquoi certains Baobabs présentent quelques tâches blanches ?
Les tâches blanches sont causées par des feux.

Nicky, Rahma et Moustansir sixième B

Webzine du Lycée Français de Diego Suarez