Une course à tout casser


 
Chronique de la course de la francophonie par Mathilde Asselin, 4B.
La deuxième édition de la course de la francophonie, qui a rassemblé 400 collégiens de 8 établissements de Diego Suarez, s’est déroulée le samedi 21 mars 2015 à partir de 7h30. Départ devant Coco Pizza et arrivée au Collège français Sadi Carnot.

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6h, le réveil sonne, première pensée, Sadi-Carnot va gagner, on est les meilleurs !
6h30, c’est l’heure d’aller voir les amis : le stress commence à se faire ressentir ! La voiture s’arrête devant Coco Pizza et l’anxiété se répand dans tout mon corps. On met nos dossards, on s’échauffe, l’angoisse est là mais ça y est, nous sommes prêts pour gagner ! Les autres collèges n’ont qu’à bien se tenir ! Mais ils sont là, aussi, ils sont prêts, déterminés à nous battre !
7h40 : les Benjamins se mettent en place et… le coup d’envoi est lancé. Ils partent comme des fusées… Bonne chance à eux !! Les minimes attendent. Il ne reste plus que 30 minutes avant notre départ : on s’échauffe, « Allez les garçons, les filles on donne le meilleur maintenant c’est à vous de jouer ! » dit M. Hilaire. On se met en place sur la ligne de départ : mal à la tête, mal au ventre, le cœur qui bat a 1000 à l’heure ! Nous sommes enfin prêts, nous sommes plus déterminés que jamais pour gagner ! On y croit, on croise les doigts !
8h45, le claquoir donne le départ, la course est lancée… Trop vite. Allez, les filles à tout à l’heure, bonne chance ! Les minimes partent, on court, on passe devant le Grand Hôtel, je dépasse des coureurs et des coureurs me dépassent… On tourne au Vahinée et devant quatre étages c’est le début de la côte. Ah, c’est dur ! La fatigue est là, le point de côté se fait lancinant, j’ai du mal à respirer, je dégouline de sueur. Il faut tenir bon ! On doit gagner ! Le point d’eau est en vue, enfin ! Des encouragements : «Allez, Allez cours, t’arrête pas… » Pourtant je voudrais bien discuter un peu avec les autres qui me regardent!
C’est maintenant que tout va se jouer! La descente de la rue Colbert, j’accélère, je dépasse plusieurs coureurs. On est fatigués mais on court, on ne s’arrête pas, on me double, c’est pas grave, il faut continuer… Ça y est, le collège est en vue, on a tourné.
Sprint final : je donne tout, mais quelle idée de terminer par une côte ! Quelques professeurs nous encouragent, toutes ces personnes devant notre collège qui crient … J’entends les élèves de Ste Thérèse encourager le coureur derrière moi pour qu’il me dépasse et ceux de mon collège pour que je coure plus vite ; mes jambes me font mal, je le sens mais je tiens bon !
8h55 : Je traverse la ligne d’arrivée, mes jambes tremblent, je suis écarlate mais j’ai terminé ma course ! Je lève les mains. Je n’ai pas gagné, mais cette course a été fantastique, une course à tout casser !DSC_1219

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