CFD-S vs ST JOSEPH

TOURNOI DE BASKET INTER-COLLEGES

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par Victor Dunoyer 3B

Les 14 et 15 mars, lors du tournoi de basket-ball inter-collèges, le premier match du collège français est contre St Joseph. Tous les membres de notre équipe savent que c’est le match décisif, le match qui va déterminer qui ira en finale. Dans notre poule nous devons affronter St Joseph, Ste Thérèse et CEG Référence. Parmi toutes ces équipes on sait que St Joseph est la plus forte et que si on gagne contre eux, aucune équipe ne pourra nous tenir tête.

Les joueurs se mettent en place et l’arbitre siffle le coup d’envoi: St Joseph gagne le ballon et marque tout de suite après. Au premier quart-temps, St Joseph mène 8 à 2. Notre entraineur, M. Auffret nous appelle et nous ordonne sans arrêt «Réveillez-vous!». Je suis l’un des 5 majeurs de l’équipe, et je me rends compte qu’on se fait battre.

On se remet en place et l’arbitre siffle le début du 2ème quart-temps. Caryo marque un panier, qui est suivi d’un autre par Yannis. Notre équipe est en train de remonter et je vois que cela nous redonne le courage. Sylvano enchaine les paniers. Fin du 2ème quart-temps, le collège français perd toujours mais le score est plus serré. On ne perd pas espoir et on y croit!

Dernier quart-temps, le score est de 24 à 20 pour ST Joseph. M. Auffret demande un temps mort à la dernière minute. C’est la dernière action, il faut assurer! On fait notre cri de guerre pour nous encourager, «No stress, No fatigue, CFD-S». Je fais la remise en jeu en passant le ballon à Caryo, je cours en attaque, Caryo me passe le ballon mais je rate mon tir! L’arbitre siffle la fin du match. Victoire de St Joseph.

En perdant ce match nous avons dit adieu à la finale mais nous sommes bien décidés à nous battre pour la 3ème place.

Une course à tout casser


 
Chronique de la course de la francophonie par Mathilde Asselin, 4B.
La deuxième édition de la course de la francophonie, qui a rassemblé 400 collégiens de 8 établissements de Diego Suarez, s’est déroulée le samedi 21 mars 2015 à partir de 7h30. Départ devant Coco Pizza et arrivée au Collège français Sadi Carnot.

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6h, le réveil sonne, première pensée, Sadi-Carnot va gagner, on est les meilleurs !
6h30, c’est l’heure d’aller voir les amis : le stress commence à se faire ressentir ! La voiture s’arrête devant Coco Pizza et l’anxiété se répand dans tout mon corps. On met nos dossards, on s’échauffe, l’angoisse est là mais ça y est, nous sommes prêts pour gagner ! Les autres collèges n’ont qu’à bien se tenir ! Mais ils sont là, aussi, ils sont prêts, déterminés à nous battre !
7h40 : les Benjamins se mettent en place et… le coup d’envoi est lancé. Ils partent comme des fusées… Bonne chance à eux !! Les minimes attendent. Il ne reste plus que 30 minutes avant notre départ : on s’échauffe, « Allez les garçons, les filles on donne le meilleur maintenant c’est à vous de jouer ! » dit M. Hilaire. On se met en place sur la ligne de départ : mal à la tête, mal au ventre, le cœur qui bat a 1000 à l’heure ! Nous sommes enfin prêts, nous sommes plus déterminés que jamais pour gagner ! On y croit, on croise les doigts !
8h45, le claquoir donne le départ, la course est lancée… Trop vite. Allez, les filles à tout à l’heure, bonne chance ! Les minimes partent, on court, on passe devant le Grand Hôtel, je dépasse des coureurs et des coureurs me dépassent… On tourne au Vahinée et devant quatre étages c’est le début de la côte. Ah, c’est dur ! La fatigue est là, le point de côté se fait lancinant, j’ai du mal à respirer, je dégouline de sueur. Il faut tenir bon ! On doit gagner ! Le point d’eau est en vue, enfin ! Des encouragements : «Allez, Allez cours, t’arrête pas… » Pourtant je voudrais bien discuter un peu avec les autres qui me regardent!
C’est maintenant que tout va se jouer! La descente de la rue Colbert, j’accélère, je dépasse plusieurs coureurs. On est fatigués mais on court, on ne s’arrête pas, on me double, c’est pas grave, il faut continuer… Ça y est, le collège est en vue, on a tourné.
Sprint final : je donne tout, mais quelle idée de terminer par une côte ! Quelques professeurs nous encouragent, toutes ces personnes devant notre collège qui crient … J’entends les élèves de Ste Thérèse encourager le coureur derrière moi pour qu’il me dépasse et ceux de mon collège pour que je coure plus vite ; mes jambes me font mal, je le sens mais je tiens bon !
8h55 : Je traverse la ligne d’arrivée, mes jambes tremblent, je suis écarlate mais j’ai terminé ma course ! Je lève les mains. Je n’ai pas gagné, mais cette course a été fantastique, une course à tout casser !DSC_1219

Le parc de la montagne d’Ambre

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LE PARC DE LA MONTAGNE D AMBRE

Le parc de la montagne d’Ambre a été créé en 1958. C’est le premier parc national de Madagascar. Il couvre une superficie de 182 km². Il regroupe une flore et une faune unique au monde dont certaines espèces sont en voie de disparition ou ne sont visibles que dans cette zone : on parle alors d’espèces endémiques.
Nous avons fait une balade de deux heures sur le chemin des mille arbres. On a observé deux cascades : la cascade Antakarana et la cascade sacrée. Mais il y a aussi 6 lacs et d’autres cascades car cette forêt renferme 18 sources. Avant il y en avait 78, mais avec les changements climatiques, l’eau se raréfie. Cette montagne permet d’avoir de l’eau pour tous les habitants de Diego Suarez.
Il y a 1020 espèces végétales répertoriées.
Il y a 75 espèces d’oiseaux, 7 espèces de lémuriens (2 nocturnes et 5 diurnes), 59 espèces de reptiles et 24 espèces d’amphibiens.
On y trouve également des fougères, orchidées, pandanus et divers palmiers.
La balade terminée, nous avons pique-niqué sur l’aire aménagée et terminé avec une partie de foot. Une petite mangouste appelée Galidie, élégante est venue récupérer les restes de repas tombés à nos pieds.
Mohamad, Steve et Erwan de sixième B

La faune et la flore de la montagne d’Ambre

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Quelques éléments de la Faune et de la Flore de la montagne d’Ambre

• Le ficus étrangleur
On trouve ces arbres principalement dans la famille des Moracées. Ce mode de développement est une adaptation aux forêts tropicales où la compétition de la lumière est intense. Les jeunes ficus étrangleurs ont accès à plus de lumière.
Les graines se développent dans un mode épiphyte (c’est-à-dire sur une partie de l’arbre)
Puis ils développent des tiges aériennes vers le haut pour capter de la lumière.
Le ficus étrangleur étouffe l’arbre avec ses branches jusqu’à ce que celui-ci meurt.

• Le plus petit caméléon
Le plus petit caméléon au monde s’appelle Brookésia minima.
Il mesure 3 cm à l’âge adulte
La femelle est plus grande que le mâle.
Le mâle a une tête étrange, déformée par rapport à la femelle.

Maeva et Loïs élèves de sixième A

Rencontre avec Cyril Cornu

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RENCONTRE AVEC CYRILLE CORNU

On a rencontré CYRILLE CORNU, biogéographe au Cirad (Centre de coopération en recherche agronomique pour le développement) au Collège Français Sadi Carnot. Il était venu présenter son film « BAOBABS ENTRE TERRE ET MER » aux CM2 et aux 6 ème.
Voici quelques extraits des questions que nous avons posées :

Pourquoi les baobabs vous passionnent-ils ?
Et bien, quand j’étais petit j’ai vécu avec mes parents au Sénégal où il y a plein de baobabs. Je mangeais leurs fruits. Ces souvenirs me sont restés en mémoire, c’est sans doute pour cela que je m’intéresse autant à eux aujourd’hui.

Comment avez-vous trouvé les baobabs ?
Je repère les baobabs à partir d’images satellites, puis je vais sur le terrain pour observer ces peuplements.

Combien d’espèces de Baobab existe-t-il ?
Il y a 9 espèces de Baobab. Dont une très récente qui a été découverte en 2011 au Kenya. A Madagascar il y a 7 espèces. Savez-vous qu’il y a des Baobabs à la Montagne d’Ambre ? On l’appelle Adansonia Perieri. Cette espèce a été découverte en 1960. Aujourd’hui on en connait 200 pieds principalement localisés dans l’Ankarana.
Pourquoi certains Baobabs présentent quelques tâches blanches ?
Les tâches blanches sont causées par des feux.

Nicky, Rahma et Moustansir sixième B

« Baobabs, entre ciel et terre »

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Article sur le film documentaire « Baobab »
C’est un film qui parle du peuplement d’une espèce de BAOBAB: Adansonia grandidieri.
Cyrille Cornu a fait un voyage entre terre et mer en partant de Tuléar jusqu’à Morondava.
Sur terre, il a marché près de 300 km, sur mer, il a utilisé une pirogue traditionnelle conduite par des malgaches de l’ethnie Vezo. Dans ce film nous voyons des jolies forêts mais aussi il nous a fait comprendre que la déforestation causée par le hatsake (culture sur brûlis) présente un danger pour le Baobab ! Il se crée des tâches blanches à cause du hatsaka…
Noémie, Héloïse et Roukaïa de sixième B

 
Synopsis du film « baobabs entre terre et mer »
Le Mercredi 17 décembre, les cm2 accompagnés des deux classes de sixième ont assisté à une avant-première du film « Baobabs entre terre et mer » en compagnie du réalisateur Cyrille Cornu.
C’est un film de 56min qui retrace l’expédition de Cyrille Cornu et de Wilfrid Ramafaly. Grâce à des images satellites, ces chercheurs repèrent des peuplements de baobabs et vont ensuite en pirogue sur le site pour les étudier.
On découvre un baobab de 27,30m de circonférence, c’est le plus gros répertorié au monde mais aussi un baobab creux où une famille de 12 personnes a trouvé refuge lors d’un cyclone.
Ce film retrace l’expédition des deux chercheurs partis à pieds et en pirogue entre Tuléar et Morondava. Il se termine bien évidemment par la très célèbre allée des baobabs, où Monsieur Cornu indique que ces arbres sont le dernier témoignage d’une ancienne forêt à cet endroit.
C’est un super film !!!!!

Sortie à la montagne d’Ambre

 

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Sortie à la montagne d’Ambre

Le parc de la montagne d’Ambre fut crée en 1958. La montagne d’Ambre est constituée d’un magnifique échantillon de forêt humide.
On est allé sur « la voie des mille arbres » qui mène à la cascade Ankarana. Pendant 2h, nous avons marché lentement et pu observer un boa, des lémuriens, des caméléons tout petits. Des arbres géants apparaissent sur le bord du sentier. Ils appartiennent au genre Canarium et sont utilisés par les habitants pour faire le feu : ils prennent un peu de résine et l’enflamment sur les branches du fatapera.
Nous avons aussi vu des palissandres, arbres squelettes, et plantes épiphytes : ce sont des plantes qui poussent sur d’autres plantes.
Tous ces arbres ont des troncs très longs car ils recherchent tous à capter le plus de lumière possible. Ainsi, certaines lianes montent sur les troncs et les branches pour atteindre le sommet de la canopée et étaler toutes leurs feuilles vertes à cet endroit car elles pourront recevoir tous les rayons du soleil et faire de la photosynthèse.
Aléfia, Gaelle et Rouscha en sixieme A

Les baobabs face à la déforestation à Madagascar.

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Les baobabs face à la déforestation à Madagascar.

La déforestation à Madagascar est un très grand problème. CYRILLE CORNU, chercheur au CIRAD, nous l’a expliquée lors de sa venue pour présenter son film sur les baobabs du sud. Certaines images montrent cette déforestation qui touche les peuplements de baobabs. Ces « géants » sont très sensibles au feu et six espèces de baobabs sont endémiques de Madagascar, c’est-à-dire présentes uniquement sur notre île. Il faut les protéger.

  • La déforestation pratiquée pour diverses raisons du nord au sud de l’île.

A la montagne d’Ambre la déforestation sert à faire pousser du kat. Dans la montagne des Français elle est liée au charbonnage.

Entre Tuléar et Morondava, il y a de la déforestation pour la survie. Les gens pratiquent le Hatesake, c’est-à-dire la culture sur brûlis pour cultiver des maïs et des arachides. Ils ne peuvent pas faire autrement car ils n’ont pas de rizière. Alors, ils brûlent une parcelle de forêt qui leur servira pendant 5 ans environ afin de faire leur culture. Après, le sol devient stérile, le paysan brûle ensuite une autre parcelle autour de chez lui pour commencer de nouvelles cultures. Si rien n’est fait, Monsieur Cornu estime que 80 % des forêts qu’il a étudiées pour son film auront disparu d’ici 30 ans.

Une grande partie des animaux et végétaux meurent avec ce feu volontaire. Les petits baobabs partent en fumée, seuls les plus gros arrivent à survivre mais en gardent des traces sur leur écorce qui blanchit : sur cette zone toutes les cellules du tronc contenant de la chlorophylle essentielle pour libérer du dioxygène sont mortes et l’arbre est fragilisé.

Sadame, Dimitri et Houssen élèves de sixième A.

Films chics et slogans choc contre le sida

Films chics et slogans choc contre le sida

Dans le cadre de la journée citoyenne les élèves de 3emes ont réalisé 10 courts- métrages pour la prévention du Sida auprès des ados. Ils ont mis en scène des situations vécues par les ados de chaque jour . Certains étaient très comiques.

Le film «La chambre Noire» a remporté le prix d’excellence. Sylvano, dans le rôle principal, est un transsexuel face à Yannis, l’ado piégé qui croyait passer la nuit avec une fille. Le film a remporté un très vif succès.

En 2eme position le film «Taking risk»: Deepika et Félicia jouent le rôle de deux adolescentes qui sont rejetées par tous (famille, amies) à cause de leur séropositivité .

Et en 3eme position, le film «Un contre-la-montre pour la vie» met en scène un jeune homme en route vers un rendez-vous amoureux. Celui-ci est poursuivi par un ami qui veut lui remettre un préservatif pour lui éviter tout risque: une course contre-la-montre est alors lancée.

Félicitations aux acteurs et réalisateurs de ces courts-métrages qui ont si bien su, à travers la technique cinématographique et des slogans chocs, aborder les thématiques de prévention du sida et inciter les élèves de 4e et de 3e à adopter des comportements responsables et a mieux connaître cette terrible maladie.

Mathilde (4B)

Webzine du Lycée Français de Diego Suarez